• Th

Bénévoles, ils témoignent de leur engagement dans la SCIC

Dernière mise à jour : 18 déc. 2021

Albert Marti (commune de Camboulit)

Albert et Marie Marti

« Fils d’agriculteurs, j’ai fait toute ma carrière professionnelle dans l’industrie. Mais j’ai gardé un lien très fort avec la terre. Même si je ne connais rien à la vigne, le projet de la SCIC La Vinadie m’a tout de suite plu. Avec Marie, mon épouse, nous sommes très investis dans le monde associatif : c’est donc avec beaucoup d’intérêt que nous suivons les projets collectifs. Et celui-ci nous semble très positif pour le territoire ! Nous sommes donc devenus souscripteurs de la SCIC de manière spontanée, avec l’espoir que les premiers plants fassent des petits un peu partout sur notre territoire. Lors du premier épisode de canicule, fin juin, un appel à bénévolat a été lancé par la SCIC auprès des souscripteurs. Mon épouse s’est tout de suite rendue à La Vinadie pour donner un coup de main. Il y avait urgence car la vigne commençait déjà à sécher ! Je l’ai rejoint pendant une dizaine de jours pour réaliser l’arrosage et le binage entre les rangs. Je me reconnais dans ces valeurs collectives, en espérant qu’elles séduisent des jeunes qui viennent s’installer sur notre territoire ».



Jean Luc Vandekerckove (commune de Cuzac)


« J’habite à Cuzac, une commune qui était autrefois recouverte de vignes. Geneviève, ma femme, est maire du village et a eu connaissance très tôt du projet par la SCIC La Vinadie. Nous avons tout de suite soutenu cette démarche en prenant des parts sociales. C’est un projet très séduisant, même si la météo ne nous a pas fait de cadeau cette année ! Au mois de juillet, je suis venu donner un coup de main quasiment tous les matins, quatre jours par semaine, de 6h à 11h du matin. C’est un travail assez fatiguant, mais plaisant en même temps. On ressent vraiment le contact avec la nature… et puis on parle beaucoup dans les vignes ! J’ai ainsi rencontré plusieurs personnes employées par l’association Regain. Ces échanges sont très intéressants d’un point de vue humain. J’ai aussi beaucoup appris sur le travail de la vigne, au contact notamment de Christophe Fortin. Pour un ancien cheminot comme moi, tout cela est complètement nouveau ! Au-delà de l’intérêt économique pour le pays, je suis amateur de vin. Mon gendre est lui-même très pointu en matière d’œnologie… et je compte bien l’épater en lui faisant partager mes connaissances fraîchement acquises en matière de viticulture ! ».

127 vues0 commentaire